Les corridors ferroviaires eurasiatiques Quelles opportunités pour les acteurs du fret ?

Présentation de l’étude conduite par Roland Berger pour l’UIC.

Le développement des corridors de fret intercontinentaux ouvre des perspectives de croissance extrêmement prometteuses pour le transport ferroviaire à longues distances, qu’il vienne se substituer à d’autres modes - maritime ou routier - ou qu’il constitue plus simplement un maillon efficient au cœur des chaînes logistiques mondiales.
Ces corridors deviennent une réalité de plus en plus tangible. Chaque mois, de nouvelles initiatives et de nouveaux services logistiques reliant l’Asie à l’Europe et inversement sont annoncés au public.

L’UIC, en tant qu’association mondiale des chemins de fer, s’implique fortement en faveur de la mise en place réussie des liaisons de fret à longue distance entre l’Asie et l’Europe, que ce soit via les axes transsibériens ou les « nouvelles routes de la soie » situées plus au sud.

Fidèle à sa mission, l’UIC concentre son action sur l’amélioration de l’harmonisation et de l’interopérabilité des circulations ferroviaires le long de ces grands corridors qui desservent plusieurs pays et empruntent différents systèmes ferroviaires. Ces efforts du secteur ferroviaire se déploient en coopération étroite avec l’ensemble des organisations et associations internationales chargées des aspects politiques, juridiques ou administratifs.

A ce stade du développement des liaisons de fret eurasiatiques, l’UIC a jugé essentiel d’apprécier le marché potentiel de transport le long de ces corridors internationaux en évaluant les intérêts et attentes des clients, chargeurs, transitaires et partenaires au cœur de la chaîne logistique (opérateurs intermodaux, lignes maritimes, ports) à la lumière de ce développement.

Aussi le Forum Fret de l’UIC (DG Fret des compagnies membres) a-t-il commandité l’étude intitulée “Les corridors ferroviaires eurasiatiques : quelles opportunités pour les acteurs du fret ? » qui a été réalisée par le cabinet de consultants Roland Berger en coopération avec l’UIC.
L’objectif consiste à brosser un tableau de la situation actuelle et des tendances observées sur chacune des routes eurasiatiques reliant la Chine et l’Extrême-Orient aux corridors européens de fret ferroviaire, via les axes transsibériens ou les « nouvelles routes de la soie ».